Balmain en chef de file. Et Sweatshop ouvre le bal avec « Drug ». Quelques effets électroniques, un refrain simple, et c’est une nouvelle fois la voix de Kuku qui vient naturellement s’insérer dans la légère apathie de l’instrumental, et faire tout l’intérêt du morceau. Vient ensuite « Get Away », qui augmente nettement la cadence. Sessions studio de « I wanna Know ». Le son claquant de la batterie vient contrecarrer les plans très smooth du clavier et de la guitare, noyés dans une reverb typique du genre.
| Nom: | drug sweatshop |
| Format: | Fichier D’archive |
| Système d’exploitation: | Windows, Mac, Android, iOS |
| Licence: | Usage Personnel Seulement |
| Taille: | 31.33 MBytes |
Par Lucas Ottin Culturebox. Les refrains, terrains de prédilection de Jonas Rendbo, résonnent quant à eux d’une touche soul rafraichissante. Ensuite, malgré quelques expérimentations et incursions improvisoïdes, on a du mal à sortir de ce beat un peu mou et très répétitif. Balmain en chef de file. Vient ensuite « Get Away », qui augmente nettement la cadence. Malgré les refrains à répétition, on retiendra sur la fin du morceau un habile questions-réponses entre Jonas et Kuku, dont les voix sont clairement l’atout principal de cet EP. Cypress Hill et le Wu-Tang ne sont pas loin, on se surprend avec plaisir à opiner du chef en rythme.
UNDERDOG RECORDS Sweatshop – UNDERDOG RECORDS
Et c’est grâce à eux que l’on découvre aujourd’hui le trio Sweatshop, composé de Jonas Rendbo, Daniel Fridell et Kuku Agami, sweashop chanteur de Dafuniks, un autre groupe produit par le label. Les trois compères, après une rencontre à Copenhague, ont enregistré un premier album intitulé « The Hustle », avant de présenter ce mois-ci un EP 5 titres, « The Getaway ». Et Sweatshop ouvre le bal avec sweatshopp.
Un beat très rentre dedans, qui contraste avec l’ambiance reggae, surprend déjà.

Le son claquant de la batterie vient contrecarrer les plans très smooth du clavier et de la guitare, noyés dans une reverb typique du genre. On découvre alors la voix de Jonas, plutôt douce, un peu R’n’B Point trop n’en faut, c’est Kuku qui prend le relais.
C’est comme si la bande son l’attendait pour crug vraiment, et faire corps avec sa voix chaude et assurée.
Le Clip de « Drug ». Vient ensuite « Get Away », qui augmente nettement la cadence. Le groove est simple, efficace et sweqtshop, à peine entrecoupé de quelques interludes qui ne sont là que pour mieux repartir, et goûter à nouveau à l’allégresse qu’évoque cette chanson. Quelques effets électroniques, un refrain simple, et c’est une nouvelle fois la voix de Kuku qui vient naturellement s’insérer dans la légère apathie de l’instrumental, et faire tout l’intérêt du morceau.
Ensuite, malgré quelques expérimentations et incursions improvisoïdes, on a du mal à sweatsuop de ce beat un peu mou et très répétitif.
SWEATSHOP | Drug [HipHopSoulDub] – From Paris
Sessions studio de « I wanna Know ». Avec « Rainbow », Sweatshop s’engage avec réussite dans un hip-hop acoustique, où batterie, basse, piano et vibraphone permettent à Kuku d’enfin faire pleinement preuve de son talent de rappeur.
Cypress Hill et le Wu-Tang ne sont pas loin, on se surprend avec plaisir à opiner du chef en rythme. Les refrains, terrains de prédilection de Jonas Rendbo, résonnent quant à eux d’une touche soul rafraichissante.

Enfin, cet EP se finit sur le titre « Jungle fever », dont le groove solide sonne malheureusement très kitsch: Malgré les refrains à répétition, on retiendra sur la fin du morceau un habile questions-réponses entre Jonas et Kuku, dont les voix sont clairement l’atout principal de cet EP. Les trois compères de Sweatshop. Par Lucas Ottin Culturebox.
La haute couture de retour sur les podiums parisiens: Balmain en chef de file.
